Microsoft a proposé lundi un départ volontaire à des salariés des États-Unis, du Canada, d'Inde et du Royaume-Uni. Environ 60 000 personnes y ont droit, des postes juniors jusqu'aux vice-présidents. Elles peuvent accepter jusqu'à début décembre, pendant que l'entreprise dépense massivement dans des centres de données d'IA.